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Et surtout ne me dessine pas un mouton, même sauvage.
"Que c'est con, que c'est con, que c'est con, non mais que c'est con"... forcément, quand on se répète ça pendant 640 pages, c'est mal parti. Je dois néanmoins reconnaitre deux talents à Murakami : parvenir à tout rendre fade et niais d'une part, et à complètement rater ses personnages de l'autre...
le 16 avr. 2012


