« Nous n'avions plus qu'à conclure qu'on était à peu près amoureux », Ce genre de remarques, acerbes et/ou ironiques, on en trouve un très grand nombre dans L'été slovène, premier roman du très jeune Clément Bénech. Un voyage du côté de Bled et de Ljubljana qui est aussi la chronique annoncée du déclin d'un couple qui ne tient plus que par un fil. L'auteur se distingue par un style léger, vaporeux et délicat, une cruelle lucidité affleurant sous la pudeur d'un ton faussement désinvolte. Evidemment, 128 pages c'est bien trop court et il reste à Bénech à démontrer qu'il est capable de convaincre sur un format plus long. Vu les qualités déjà visibles dans L'été slovène, on est prêt à parier que oui.

Cinephile-doux
6
Écrit par

Créée

le 26 avr. 2017

Critique lue 196 fois

L'Été slovène

L'Été slovène

7

CarolinePako

le 4 juin 2015

Suivre

Le déclin de l'amour, tout en douceur.

LISEZ LE CET ÉTÉ. J'attendais le bon moment pour acheter et lire L'Été slovène, Clément Bénech écrit ce livre à 21ans, 21ans... Il faut tout de même l'avoir en tête nous sommes en train de lire son...

L'Été slovène

L'Été slovène

8

Peter_Saras

le 7 janv. 2018

Suivre

Critique de L'Été slovène par Démon S'en-Va-en-Guerre

À seulement 22 ans, Clément Bénech commet ce premier roman – on dit comme ça dans le jargon. Il possédait pour son âge une maturité étonnante, prérogative peut-être des jeunes parisiens qui...

L'Été slovène

L'Été slovène

6

Cinephile-doux

le 26 avr. 2017

Suivre

A peu près amoureux

« Nous n'avions plus qu'à conclure qu'on était à peu près amoureux », Ce genre de remarques, acerbes et/ou ironiques, on en trouve un très grand nombre dans L'été slovène, premier roman du très jeune...

Anatomie d'une chute

Anatomie d'une chute

6

Cinephile-doux

le 28 mai 2023

Suivre

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

France

France

8

Cinephile-doux

le 25 août 2021

Suivre

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

The Power of the Dog

The Power of the Dog

8

Cinephile-doux

le 25 sept. 2021

Suivre

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...