Giuliano da Empoli m'avait fait très forte impression avec son "Mage du Kremlin" qui selon moi, aurait clairement dû gagner le concours (je crois d'ailleurs que jamais un jury du Goncourt ne s'était autant déchiré sur le choix à faire entre 2 finalistes).
Ici, on reconnaît le style et c'est toujours aussi percurtant, aussi informatif. Néanmoins, sur ce petit livre d'une centaine de pages, je dois dire que je suis resté sur ma faim. Même si le style est là et les histoires toujours aussi intéressantes, j'ai trouvé que par rapport à ses livres précédents, cet opus est clairement en dessous. A lire tout de même, on apprend beaucoup sur ces prédateurs qui en effet, sont ici et là dans les startings blocks.