L'actualité sur L'Idéologie froide
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.
“Une lecture roborative et saine, et dont certaines réflexions sur le dévoiement d'un système de pensée en dogme sont encore d'actualité.”
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.
“"Comment des gens comme nous, qui fuyons comme la peste les positions officielles, pourrions-nous nous trouver chez nous dans un "parti" ..." (lettre d'Engels à Marx en février 1851)”
"Pour ma part, en tant que membre du Conseil général, je dois prendre une attitude non partisane vis-à-vis des divers groupes organisés. Le choix de leurs dirigeants est leur affaire, non la mienne." (Lettre de Marx à Engels, 29 juillet 1868)
Le 12 mars 2026
Kostas Papaioannou · 1967
Résumé · Le pamphlet de Kostas Papaïoannou (1925 – 1981), paru en 1967 dans la collection « Libertés », chez Jean-Jacques Pauvert, n'avait jamais été réédité depuis, contrairement à presque tous les autres textes en français du même auteur, qu'il s'agisse de ses articles recueillis en deux volumes (De Marx et du marxisme, Gallimard, 1983 ; La Consécration de l'histoire, Champ libre, 1983), de son anthologie Marx et les marxistes, parue en 1965 et désormais disponible chez Gallimard dans la collection « Tel », ou encore de ses préfaces à des traductions de Hegel ou de Marx reprises chez Allia. Cet essai, « brève évocation du dépérissement du marxisme dans ses différentes phases successives », expose comment la théorie révolutionnaire de Marx a pu devenir l'idéologie, la « sanction morale » et la justification du pouvoir totalitaire auquel Staline a laissé son nom. Kostas Papaïoannou estimait son travail « plus que justifié en ce temps guetté par l'amnésie ». Il l'est au moins autant aujourd'hui, alors qu'après l'imposture stalino-structuraliste à la Althusser, qui sévissait quand il fut écrit, puis celle de l'antitotalitarisme médiatique des tardifs agités du Goulag à la Bernard-Henri Lévy, on voit une récente vogue intellectuelle (Zizek, Badiou) tenter de redonner un lustre « subversif » à ce paroxysme de délire idéologique et de terreur policière que fut le maoïsme.





