c'est toujours sympa de lire un Stephen Mc Cauley ; j'y retrouve avec plaisir ses personnages un peu paumés, son ton désabusé et un brin d'humour. George, qui manque d'estime de soi, s'interroge sur les bonnes décisions à prendre : partir vivre avec son amant ? rester avec sa coloc, Nina, qui est enceinte et séparée du futur papa ? renouer avec sa difficile famille ? On suit George dans ses différentes déambulations, partagé entre le sourire et la compassion.
amaranth
8
Écrit par

Créée

le 16 sept. 2013

Critique lue 212 fois

amaranth

Écrit par

Critique lue 212 fois

D'autres avis sur L'objet de mon affection

L'objet de mon affection

L'objet de mon affection

7

Zeugma

le 1 juil. 2015

Suivre

Juste un début...

████████████████████████████`...

L'objet de mon affection

L'objet de mon affection

6

JulienPotignat

le 7 déc. 2014

Suivre

Pour les amateurs de Guimauve

C'est leger, mignon et un peu cul-cul. Mais je l'ai lu en un week end. J'ai beaucoup trop pleurer sur ce livre. J'ai honte.

L'objet de mon affection

L'objet de mon affection

8

amaranth

le 16 sept. 2013

Suivre

Critique de L'objet de mon affection par amaranth

c'est toujours sympa de lire un Stephen Mc Cauley ; j'y retrouve avec plaisir ses personnages un peu paumés, son ton désabusé et un brin d'humour. George, qui manque d'estime de soi, s'interroge sur...

Du même critique

Les Travailleurs de la mer

Les Travailleurs de la mer

9

amaranth

le 3 juin 2012

Suivre

Critique de Les Travailleurs de la mer par amaranth

Avec Gilliatt, le solitaire amoureux de Déruchette, qui risque sa vie pour récupérer une machine à vapeur, coincée dans la tempête, nous voici plongés dans une lutte terrible avec l'océan. Le calme...

Alors vous ne serez plus jamais triste

Alors vous ne serez plus jamais triste

8

amaranth

le 21 mars 2015

Suivre

à consommer d'urgence !

Voici une rencontre improbable entre un médecin dépressif, qui a préparé minutieusement son suicide, et une vielle femme en robe de soirée, qui conduit un taxi. Elle décide de prendre en main ce...

2084

2084

8

amaranth

le 4 sept. 2015

Suivre

Allons mourir pour vivre heureux

Pourquoi ? mais pourquoi les récits futuristes post-apo s’acharnent-ils ainsi à nous décrire un monde déshumanisé, terrifiant, asservi et cruel ? Inspiré du percutant 1984 d’Orwell, le récit raconte...