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2 critiques
Je fermerai partout portières et volets ---
Un faux air de Mort à Venise, croisant l'évocation douce et simple des derniers jours de Zweig à Ostende. Je ne connaissais pas le dramaturge, mais sa pièce m'a donné envie de lire - un jour -Thomas Mann. La langue est souvent belle, claire, évocatrice ; toute chargée de réminiscences. On croirait...
le 1 févr. 2021




