Cover La Femme pauvre

La Femme pauvre

Épisode contemporain

1897

212

316

43

8.4

Livre de Léon Bloy · mai 1897 (France)

Genre : Roman
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Ce grand roman poétique, dominé par l'image du feu, glorifie la femme, identifiée au thème chrétien de la pauvreté. Clotilde, l'héroïne de La femme pauvre, parvient à la lumière lorsque, dépouillée de tout, elle est laissée à la totale solitude et à la misère absolue. Au-delà de toute tristesse et de tout malheur humain, elle accède alors à l'univers spirituel «et sa continuelle prière est une torche secouée contre les puissants...»

Critique positive la plus appréciée

6

Plume231

le 7 avr. 2025

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À contre-époque !

Les âmes droites sont réservées à de rectilignes tourments.La Femme pauvre est le deuxième et dernier roman de l'ami Léon Bloy. On retrouve ici plus que jamais son catholicisme fiévreux, tourmenté, pour ne pas dire possédé, sa haine féroce de son époque, des "représentants illustres" de cette...

9

nemetira_

le 27 oct. 2024

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La Femme pauvre ou la consécration de la femme et de la fiction | ⭐⭐⭐⭐,5

Dans les premiers pas de La Femme pauvre, on entre abruptement comme pour signaler le génie d’une œuvre intelligente où le lecteur est mis à l’épreuve. Collection de mots savants comme savent le faire les décadents, un début sous-forme de généalogie naturaliste mais sans réel déterminisme : La...

7

Listening_Wind

le 7 sept. 2022

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Ni-bourgeois, ni-prolétaire, 100% réactionnaire?

S'il y a une chose que la France prouve par sa longue et étrange histoire politique, c'est qu'on peut très bien être anti-capitaliste et réactionnaire tout à la fois. Et je ne parle même pas de projets totalement capitalisto-compatibles comme le pétainisme ou le lepenisme. La littérature hexagonale...

6

Isadora_

le 13 avr. 2021

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Je l'ai trouvé un peu sordide...

Je n'aime pas les auteurs qui méprisent leurs personnages (même si j'ai bien compris qu'il s'agissait ici de règlements de compte...). Ce roman, c'est beaucoup d'apitoiement, des auto-célébrations gênantes à souhait (regardez comme Marchenoir a des cojones), une vision un peu cruche de la religion...