Ça aurait pu être encore mieux
Mais l'auteur décide d'être problématique en proposant comme personnage principal un pédophile, sans que ça pose problème ni ne soit controversé à un moment. Il y a cette histoire d'amour imaginaire qui fait 50 pages, et je ne comprendrai jamais pourquoi elle existe, j'ai trouvé ça hors sujet, pas passionnant surtout bien sexiste et dégueulasse. Mais c'est pas fini, parce qu'à un moment le personnage principal se retrouve en couple, en usant de sa position de privilégié, en utilisant l’État lui-même pour qu'on kidnappe une ado et qu'il puisse la groom. Culture du viol/ 20
Voilà, maintenant que c'est dit, le livre est tout de même bien foutu, apporte une réponse théorique au paradoxe de Fermi, peut-être scientifiquement branlante, mais qui m'a l'air de faire sens, puisque j'ai vécu la suspension consentie de l'incrédulité. Mais le plus intéressant dans ce livre, c'est le comportement humain, la destruction qu'il engendre envers lui-même, l'auteur a pour moi bien réussi à retranscrire une expérience de pensées avec des résultats plausibles encore une fois.
Par contre la fin me fait très peur pour la suite...