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Avec La menteuse de Sophie Stava, je me suis trouvée face à un récit qui interroge la notion de vérité, non comme un socle immuable, mais comme une matière mouvante, parfois instable, parfois...
le 22 janv. 2026
Avec La menteuse de Sophie Stava, je me suis trouvée face à un récit qui interroge la notion de vérité, non comme un socle immuable, mais comme une matière mouvante, parfois instable, parfois arrangée. L’intrigue avance sur un terrain familier : celui des secrets, des faux-semblants, des identités qui se fissurent. Les ressorts psychologiques employés, bien que efficaces, donnent parfois une impression de déjà-vu, comme si le roman empruntait des chemins souvent arpentés par le genre, sans toujours s’aventurer vers des profondeurs nouvelles.
La construction repose sur une tension progressive, plus suggérée qu’explosive. Sophie Stava privilégie l’ambiguïté, les silences, les zones d’ombre. Pourtant, derrière cette atmosphère trouble, l’exploration des personnages et de leurs mécanismes intérieurs reste relativement sage, laissant le sentiment que certaines pistes auraient pu être creusées avec davantage d’audace ou de complexité.
C’est sans doute là que la version audio, chez Lizzie, apporte un véritable supplément d’âme. Les voix d’Anne-Sophie Nallino, de Camille Lamache et de Sylvain Agaësse rendent le texte plus intéressant qu’il ne l’est seul sur la page. Par leurs inflexions, leurs respirations, leurs nuances émotionnelles, elles donnent une épaisseur, une vibration, qui viennent combler en partie la relative simplicité psychologique de l’écriture. Les non-dits prennent corps, les hésitations se font palpables, et la tension intérieure gagne en relief.
Ainsi, La menteuse s’écoute avec un certain plaisir, portée par une interprétation qui enrichit et densifie un récit aux bases connues. Une expérience où la force des voix permet au texte de déployer davantage de nuances, comme si l’oralité révélait, entre les lignes, ce que la narration seule n’osait pleinement explorer.
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le 22 janv. 2026
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