Léo Henry adopte une narration alternée qui mobilise deux styles d'écriture différents : une narration à la troisième personne très sèche qui correspond à l'univers minéral, métallique et artificiel du quartier de la Défense, et une narration à la première personne, du point de vue de Bastien, plus humaine et introspective. Cette dualité narrative est au service du récit qui semble opposer la mécanique infernale de l'embrigadement à une quête de sens plus organique. Le style d'écriture à la troisième personne, emplie de juxtapositions et sans subordination, renforce l'impression d'urgence.
Ma critique détaillée sur les Chroniques de l'Imaginaire.