10
le 29 mars 2014
SuivreApocalypse ? No !
J'ai toujours pensé que ça allait mal finir. Depuis petit, en fait. Qu'il fallait que ça crame. Rien à voir avec un feu divin ou un nuage dense de sauterelles sodomites. Non non, point de courroux...
La Route. Roman lu il y a quelques années. Noté 3 dans un premier temps. Je le reprend curieux de vérifier si mon jugement quelque peu expéditif tient la route ou n'est pas excessif; car à trop rester fixé sur ce qui peut déplaire on en vient à mal apprécier une œuvre entière.
J'en relis de longs passages et l'écriture qui m'avait paru extrêmement hachée, rébarbative, répétitive jusqu'à l'overdose (multiplication des "et", "il", "ils", absence de syntaxe) m'apparaît ciselée, tranchante et percutante, sensible.
Je passe outre certaines saccades stylistiques passagères, certes parfois énervantes à mon avis, mais qui ne sauraient faire oublier l'indéniable beauté d'ensemble et un style, bien souvent celui d'une poésie en prose. Assurément j'avais mal lu.
Sans épanchement sentimentaliste aucun (écueil fatal de bon nombre de romans bas de gamme) McCarthy écrit le cheminement d'un père et de son fils dans un monde qui n'est plus. La Route est d'une infini justesse dans les sentiments et dans la perception par les deux "héros" de cette atmosphère du chaos .
C'est beau, c'est triste.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste histoires d'apocalypse
Créée
le 14 avr. 2016
Critique lue 211 fois
10
le 29 mars 2014
SuivreJ'ai toujours pensé que ça allait mal finir. Depuis petit, en fait. Qu'il fallait que ça crame. Rien à voir avec un feu divin ou un nuage dense de sauterelles sodomites. Non non, point de courroux...
9
le 5 mars 2010
SuivreQuand Cormac McCarthy, l'auteur de "No Country for Old Men", s'attaque au récit post-apocalyptique, il fait fi des clichés du genre et des conventions d'écriture. J'avoue ne pas être un amateur...
3
le 25 sept. 2013
SuivreJe ne peux pas dire que "La route" soit un mauvais livre. Ce serait un poil exagéré. Mais il faut quand même du courage pour arriver au bout ! Y étant péniblement parvenu, je ne peux m'empêcher de...
8
le 20 déc. 2014
SuivreAlan Parson’s Project, découvert vers 12-13 ans grâce à « Sirius », morceau totalement électrisant, hymne dans les années 90 des mythiques Chicago Bulls de Michael Jordan (« the greatest ») pendant...
4
le 6 mars 2020
SuivreLexique et grammaire ultra-conceptuels, jargonnant à l'excès, spéculatifs. Lire Heidegger c'est entrer dans une bulle spéculative en perpétuelle expansion au fil des pages. Être et Temps s'apparente...
2
le 30 janv. 2016
SuivreL'inspiration est l'essence même de celui qui crée, invente ou innove; et en manquer accable d'autant plus celui qui jadis en a fait preuve. Sans doute (peut-être) est-ce le cas de Renaud. Mais la...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème