8
38 critiques
In petto
Radiguet, l'élégance du style, la violence des passions, la précision dans la description des élans et des tortures qu'ils imposent à l'esprit. François de Séryeuse, à l'onomastique digne d'un fatum...
le 20 mai 2017
Radiguet, l'élégance du style, la violence des passions, la précision dans la description des élans et des tortures qu'ils imposent à l'esprit.
François de Séryeuse, à l'onomastique digne d'un fatum tragique, s'éprend sans le savoir de Mahaut d'Orgel, et réciproquement. Le roman n'a d'autre histoire que les étapes successives du voile qui se lève sur leur sentiment, pour une fin qui ma foi me laisse pantoise - moyen subtil de dire que je ne l'ai pas comprise. Cela n'intéressait plus Radiguet ?
L'auteur dépeint en tout cas avec une acuité remarquable et un charme tout stendhalien les mensonges, les détours et les illusions que forment nos esprits face à l'Amour, trop grand à porter pour un cœur. François et Mahaut, tout comme Armance et Octave avant eux, sont l'incarnation de l'innamoramento interdit, porté avec tout le sérieux d'une première passion.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 20 mai 2017
Critique lue 556 fois
8
38 critiques
Radiguet, l'élégance du style, la violence des passions, la précision dans la description des élans et des tortures qu'ils imposent à l'esprit. François de Séryeuse, à l'onomastique digne d'un fatum...
le 20 mai 2017
9
56 critiques
Comment ne pas être surpris par la justesse, la sincérité et la douceur de l'écriture de ce jeune écrivain? Ce livre est une sorte de roman psychologique où sont décrits avec exactitude et candeur...
le 21 août 2013
6
58 critiques
J’avais dit il y a quelque temps que les personnages de James Baldwin étaient de chair et de sang. On ne peut pas en dire autant de ceux de Radiguet. Ils sont purement de papier, on voit poindre la...
le 2 avr. 2026
9
38 critiques
Peut-être qu'elle est là, l'origine du cinéma d'animation japonaise. L'origine des plus grands. Peut-être qu'elle est née à force de regarder le ciel, de surveiller le ciel et ceux qui y passent...
le 14 oct. 2017
5
38 critiques
Non, 1984 n'est pas un roman dystopique. Non, ce n'est pas une oeuvre merveilleuse qui mène à réfléchir sur le fonctionnement de notre société. Non, ce n'est pas un chef d'oeuvre de la...
le 30 sept. 2017
10
38 critiques
Un film mythique, longtemps limité pour moi à l'affiche gigantesque dans la cuisine de ma tante. Couleurs passées, banjo suranné. Qu'était-ce donc là que cette diablerie ? De coloribus uitae Le film...
le 10 mai 2017
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème