Le cheval est mon introduction à la littérature russe et donc aussi à Léon Tolstoï. Son Anna Karénine me fait très envie depuis pas mal de temps, mais les 800 pages du bouquin m’ont toujours un peu freiné. D’où mon choix de commencer par des histoires courtes, pour au moins toucher du bout d’un doigt ce que représente ce grand auteur.
Ce recueil, contient deux nouvelles :
- la première, donnant son nom au livre, nous montre la vie d’un cheval âgé, qui va nous raconter comment il a bien pu se retrouver à cet endroit. Grâce au témoignage du cheval, on se retrouve avec les conséquences de la vieillesse et son inévitable fin, qui est dépeinte ici d’une façon assez froide, mais d’autant plus marquante.
- la seconde, nommée Albert, qui est la plus courte des deux nouvelles, se concentre sur un violoniste de talent torturé. Et c’est clairement là que j’ai voulu en avoir plus !
Il est intéressant de voir comment l’auteur traite de façon différente la déchéance et les différentes couches de fond qui dépeignent un certain visage de la Russie de son époque.
Hâte de pouvoir en lire plus.