Critiques de Le Festin nu

4

Vincent-Ruozzi

310 critiques

Voyage au bout de l’enfer

Lorsque l’on lit Le Festin nu, écrit en au milieu des années 50 par l’américain William Burroughs, on saisit tout de suite l’instantanéité de l’œuvre. Le livre, rédigé sous l’emprise de diverses drogues, est une plongée dans l’esprit d’un junkie évoluant dans un lieu maudit, l’Interzone. Cette...

le 19 mai 2016

8

hillson

306 critiques

Le voyage brut

Le Festin nu, ce n’est pas un livre qui se résume. Ni qui se raconte. Ce n’est même pas vraiment un roman. La seule chose qui soit vraiment sûre, c’est que le Festin nu est un livre. C’est un récit de Burroughs, le bourgeois qui, à la manière d’Orwell, a décliné l’offre d’une vie rangée et écrite...

le 13 août 2013

7

Gand-Alf

2256 critiques

Pandemonium.

Ouvrir un livre comme "Le festin nu" c'est renoncer automatiquement à toute forme de récit classique et linéaire, c'est accepter l'inacceptable, c'est plonger dans un univers fantasmagorique où nagent les différentes personnalités de l'auteur, un monde aussi angoissant que fascinant à mi-chemin...

le 3 août 2014

10

louisa

143 critiques

What else ?

Je suis restée scotchée par ce livre, certainement le meilleur que j'ai pu lire de Burroughs, récit halluciné mêlant thèmes autobiographiques et rêves schizophrènes, texte "sans filet" qui s'organise comme autant d'idées dans la tête de l'écrivain, c'est à dire en vrac... W. B. écrit comme un...

le 25 févr. 2011

7

Diothyme

216 critiques

Critique de Le Festin nu par Diothyme

Ce roman est précédé d'une introduction de W. Burroughs fort intéressante à propos de la drogue, où il raconte qu'un médecin aurait trouvé une sorte de vaccin pour toxicomanes, il éveille le centre émétique (qui fait vomir) du cerveau et n'a aucune accoutumance : en 5 jours de traitement on est...

le 21 févr. 2011

9

Djulaie

11 critiques

Le livre du non retour

Après 250 pages, 8 mois, 9 jours, 29 livres intercalés et beaucoup de motivation j'ai ENFIN fini ce foutu bouquin. Je ne sais pas quelle note mettre. J'ai envie de mettre 10 pour la virtuosité de l'exercice : C'est un livre brut qui vient du fond de l'âme, sans chercher à plaire, et qui nous plonge...

le 28 juil. 2015

5

SombreLune

416 critiques

Perdu

J'avais faim et je décidai de me mettre à table pour un festin ! Un festin onirique qui nourrirait mon esprit et surtout mon âme, si tant est qu'elle existât quelque part au tréfonds de moi même. Il est si pratique de croire que l'on a une âme cela permet de se sentir immortel. Au pays de...

le 4 févr. 2020

7

Gewurztraminer

55 critiques

Critique de Le Festin nu par Gewurztraminer

Œuvre emblématique d'une Beat Generation dans laquelle son auteur ne s'est jamais vraiment reconnu, L'objet Festin Nu est à rapprocher de ces frontières instables que traverse sans cesse son héros, aux confluents d'un exercice poétique exalté, d'une forme littéraire éclatée et d'une teneur...

le 22 oct. 2011

7

Antichrist

27 critiques

Un douloureux plaisir

Rares sont les œuvres qui arrivent à propose une expérience qui côtoie autant la douleur et le plaisir. Du côté des jeux-vidéo le Survival-Horror incarne merveilleusement bien cet ambivalence, de Silent Hill à Dark Souls (qui récupère allégrement beaucoup des motifs du genre). La littérature, elle,...

le 17 mars 2018

5

YannleBohec

72 critiques

Critique de Le Festin nu par YannleBohec

Obscène, loufoque, étrange, aberrant, insoutenable, imagé, maniaque, absurde, défoncé, pitoyable, ignoble, émérite, pénible, terrifiant. Tout ceci pour qualifié l'ouvrage mythique, voire mythologique, de Burroughs qui nous décrit ses délires sous l'emprise des drogues, n'importe laquelle...

le 28 oct. 2012