8
1512 critiques
Un vrai Soulages
La tension de ce haut mal ne réside pas dans le suspense, le meurtrier (enfin, la tueuse) étant connue dès le début. Pourtant, ce roman noir de Simenon reste nauséabond d’un bout à l’autre. Sale...
le 19 avr. 2025
« Le Haut Mal » (1933) est le 25e roman (sur 192), écrit, à 30 ans, à Marsilly (Charente-Maritime), par Georges Simenon (1903-1989). C’est le 7e de ses « romans durs » (sur 117, c’est-à-dire sans Maigret, héros de 75 autres romans). Il n’a fait l’objet d’aucune adaptation, ni télévisée, ni cinématographique. Le titre fait référence à l’ancienne dénomination de l’épilepsie, maladie dont souffre Jean Nalliers, 28 ans, et qui a épousé Gilberte Pontreau. Sa ferme, au Pré-aux-bœufs (près de Marsilly), lui a été offerte par son père. D’emblée, on sait qui est responsable de la mort de Jean mais le livre n’est pas une enquête policière de Maigret, mais la description d’une commune rurale (Nieul-sur-Mer, toute proche de Marsilly et au nord de La Rochelle) dans les années 1930’. Cela rappelle un peu l’ambiance du film « Goupi Mains rouges » (1943) de Jacques Becker, adapté du roman éponyme (1937) de Pierre Véry (1900-1960) et qui se déroule en Charente. Même si la toxicité masculine n’était pas d’actualité à l’époque, Simenon traite de la toxicité féminine, moins fréquente, à travers Germaine Pontreau, née Dubosc, femme autoritaire, constamment dans le contrôle, tenant tête aux hommes, veuve depuis 4 ans et mère de 3 filles, Hermine (30 ans, célibataire), Gilberte, et Geneviève, dite Viève (18 ans). Seul l’amour permettra à cette dernière d’échapper à l’emprise de sa mère.
Créée
le 21 févr. 2026
Critique lue 17 fois
8
1512 critiques
La tension de ce haut mal ne réside pas dans le suspense, le meurtrier (enfin, la tueuse) étant connue dès le début. Pourtant, ce roman noir de Simenon reste nauséabond d’un bout à l’autre. Sale...
le 19 avr. 2025
7
2142 critiques
8
9 critiques
Du Simenon pur jus. Des personnages campés, enracinés presques, entiers et si fragiles à la fois. Une histoire superbement médiocre.
le 27 avr. 2017
5
973 critiques
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
le 5 janv. 2024
4
973 critiques
Voilà un sujet en or (l’appropriation des terres des Amérindiens par les colons espagnols et leurs descendants en Argentine) qui a été saboté par la réalisatrice dont le film, brouillon, confus, et...
le 9 déc. 2025
5
973 critiques
Dès les premières images, j’ai senti que le film ne me plairait pas : en hiver, longs plans fixes sur la cime des arbres, sur un bucheron tronçonnant des arbres, fendant les buches à la hache, les...
le 7 déc. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème