Livre de Ivan Tourguéniev · 1850 (Russie)

Genre : Recueil de nouvelles

Traducteur :

Louis Viardot
Toutes les informations

Personne n'était au fond plus russe que Tourguenieff, même s'il a passé une grande partie de sa vie en France. Il l'était par cette tristesse, cette inquiétude, cette impuissance à vouloir, ces grands élans suivis de rechute qui sont le tissu du caractère

Le-chatnifique

Gaspi

Comment se regarder en face quand l'on a raté sa vie ?

il y a 8 mois

3 j'aime

Le-chatnifique
8
Gaspi

Critique positive la plus appréciée

Comment se regarder en face quand l'on a raté sa vie et que l'on va mourir ?

Par l'écriture de soi, pour soi, nous répond Tourgueniev dans cette nouvelle parue en 1850. Il faut écrire pour se sentir vivre, se remémorer, maudire ou aimer, voila ce que nous dit Tourgueniev au...

il y a 8 mois

12 j'aime

3

Pedro_Kantor
8
Pedro_Kantor

Superflu nec mergitur

Sur le point de mourir, un jeune homme fait le point sans concessions sur sa vie qu'il s'apprête à trépasser. L'intrigue est essentiellement centrée sur l'intrigue amoureuse qu'il a avec une jeune...

il y a 12 ans

7 j'aime

Valerie_Freefounette
9

Journal intime...

Je continue mon exploration des auteurs "classiques" russes, avec encore un journal, celui de "l'homme superflu", cette fois ! Présenté dans la préface comme une critique à peine voilée de la société...

il y a 7 ans

4 j'aime

Stavroguiness
8

Double banal

J'ai aimé le premier roman de Tourguéniev que j'ai lu, "Pères et fils", et celui-ci ne m'a pas déçu non plus. On y retrouve ce qui faisait la force du premier bouquin : un sujet intéressant avec un...

il y a 10 ans

1 j'aime