On suit un groupe de quadragénaires en plein concours de balloches, venus se ressourcer en forêt (l’erreur classique), mais qui vont surtout redécouvrir le concept de la peur viscérale, celle qui te fait regretter ton canapé, ta Wi-Fi et même ton chef relou.
Les vacances c’est surfait voyons.
Perdus, tiraillés par la faim, trempés comme des éponges oubliées. Très vite, ils sentent que la forêt n’est pas leur amie.
C’est pas ton amie la forêt.
Et puis soudain, une bête morte suspendue aux arbres comme une guirlande de mauvais goût. Arff, et cette sensation que quelque chose les suit…
Et spoiler : ce n’est pas un petit écureuil.
Fatigués, grognons (ui ça rend grognons de se perdre dans la forêt quand on a faim, je me suis déjà perdue dans une forêt, ce n’est pas rigolo), bref, ils trouvent une petite maisonnette sympa… La fameuse cabane dans les bois.
La fameuse cabane dans les bois.
Et là, c’est parti : visions, cauchemars, cris dans la nuit, icônes païennes flippantes, et un Airbnb pour fan de black metal Norvégien ( Oui vous pouvez écouter Mayhem en lisant ce bouquin pour l’immersion totale).
Tu penses partir faire une balade entre potes dans la forêt scandinave, ambiance tentes Quechua, souvenirs d’université et petites bières autour d’un feu de camp… sauf que là, c’est pas les moustiques le problème, c’est un dieu païen chelou qui t’observe depuis les branches, prêt à te mettre en PLS spirituelle et physique.
Et là soudain, survival crado en milieu boisé avec de la secte nordique (décidément entre ça et Midsommar… )