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Charge molle
Ce Tartuffe me donne bien des soucis... C'est une pièce qui m'emporte complètement dans les trois premiers actes, qui me déçoit carrément dans le quatrième, et me désespère au cinquième. M'étant...
le 26 oct. 2017
Si tu pensais que les manipulateurs étaient une invention des réseaux sociaux, détrompe-toi. Molière avait déjà capté le truc au XVIIe siècle avec Le Tartuffe, un véritable guide du parfait hypocrite en action.
L’histoire ? Tartuffe, faux dévot et vrai escroc, s’incruste chez Orgon, un bourgeois qui a plus de naïveté qu’un pigeon devant un tour de magie. Aveuglé par la fausse piété de son invité, Orgon le couvre d’or, veut lui filer sa fille en mariage et lui lègue même sa maison. Tout ça pendant que Tartuffe se frotte les mains en mode "jackpot".
Le gros point fort ? Le génie de Molière pour montrer comment un gars peut retourner un cerveau avec trois belles phrases bien tournées. Les dialogues fusent, les personnages s’écharpent, et le spectateur passe son temps à hurler intérieurement : "MAIS ORGON, OUVRE LES YEUX, BORDEL !" Mention spéciale pour Dorine, la servante qui a clairement inventé le sarcasme.
Le hic ? L’intrigue repose tellement sur la bêtise d’Orgon que ça peut devenir frustrant. Et la fin, avec l’intervention royale qui règle tout en deux minutes chrono, sent un peu trop la censure de l’époque.
Bref, Le Tartuffe, c’est une leçon magistrale sur l’hypocrisie, servie avec du rythme, du génie comique et un bon gros facepalm collectif. À lire si tu veux voir comment arnaquer un mec avec une soutane et une dose de baratin.
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Créée
le 28 févr. 2025
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