Ouais, Lelith, dans l'arène c'est toujours elle qui gagne. Et comme c'est une elfe noire, c'est dans les arènes les plus sanguinolentes qui puissent exister qu'elle triomphe. (Ok, les arènes Ork seraient sans doute encore plus sanguinolantes, sauf qu'il sont pas assez organisé pour en avoir.)
Mais au début de l'histoire, est n'est pas dans la cité crépusculaire qu'on la retrouve, mais en voyage avec sa plus ou moins pote Yvraine pour aller ressusciter le Dieu de la Mort elf ou un truc du genre. Sauf que Lelith, elle est badass, elle n’aime pas trop prendre des ordres, et comme il se dit dans la cité crépusculaire qu'elle serait devenue chiffe molle, il est temps pour elle de retourner foutre quelques baffes à qui de droit pour bien faire comprendre que c'est elle la meilleure.
Alors, l'histoire est correcte, mais ne vol pas très haut. Y a pas vraiment de retournement de situations de fou, ou de méga surprise. Quant à Lelith, c'est une elfe noir assez modéré, à peine méchante, elle n’hésitera pas à tuer un allié qui la ralentit, mais elle n’aime pas du tout ce qui est trahison et autres coups fourrés. De toute façon, ce n'est pas tellement pour l'histoire ou pour Lelith que j'ai voulu lire le livre, mais pour explorer la cité crépusculaire et les infamies qui s'y déroulent. Et c'est plutôt décevant. Il y a bien quelques arènes, un bordel, et quelques tortures relativement soft, mais il y a des ruches humaines bien plus sordides !
J'ai aussi eu l'impression qu'on me sortait tous les noms des figurines, alors il vaut mieux avoir le codex Drukhari dans le coin si vous ne vous souvenez plus de ce qu'est un gorgone, une succube ou un céraste parce qu'il n’y aura pas trop de rappel.