8
le 21 oct. 2014
SuivreMémoires du quotidien
Une grande partie des œuvres d'Annie Ernaux relèvent du travail autobiographique. Souvent, dans ses œuvres, il y avait une impudeur très forte et revendiquée, une violence aussi, et une affirmation...
Créée
le 4 janv. 2011
Critique lue 678 fois
8
le 21 oct. 2014
SuivreUne grande partie des œuvres d'Annie Ernaux relèvent du travail autobiographique. Souvent, dans ses œuvres, il y avait une impudeur très forte et revendiquée, une violence aussi, et une affirmation...
5
le 5 janv. 2023
SuivreC’est avec ce livre d’Annie Ernaux que j’aurai découvert le concept d’”autobiographie impersonnelle” qui, s’il intrigue de par son aspect oxymorique, se révèle aussi décevant qu’un lecteur pessimiste...
7
le 28 mai 2015
SuivreN'ayant lu que la première moitié de l'ouvrage, je ne commenterai évidemment que celle ci. Mais pourquoi s'être arreter dans ma lecture ? Je m'explique. Dans cette oeuvre liant une intimité unique à...
7
le 5 janv. 2011
SuivreCe matin, deux personnes, dont votre serviteur, assistaient à la projection en version originale de The Station Agent. Dans un sourire matinal la caissière/ouvreuse m'a dit de me mettre où je...
8
le 4 janv. 2011
SuivreJ'ai dévoré (au sens figuré) Annie Ernaux, avec une délectation peu contenue, que je n'avais pas connue depuis Houellebecq. Ce livre est incroyable, chronique historique et sociétale, il apporte un...
8
le 11 mai 2011
SuivreLe ton, définitivement trop dans l'affect, me fait inévitablement penser au style Carrie Bradshaw. Ce parti pris de rapporter systématiquement les faits aux émotions ressenties soit pendant les...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème