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le 31 août 2025
SuivreUn roman sensationnel
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Avec Les Bien-Aimés d’Ann Napolitano, j’ai plongé dans une histoire de liens puissants, de blessures tues et d’amour maladroit. Je vous raconte ici ce que ce roman m’a fait ressentir — entre attachement, frustration et manque d’émotions. Et peut-être vous donnera-t-il, à vous aussi, envie de rencontrer William Waters et les Padavano.
Le roman commence par évoquer la vie de William de sa naissance à ses dix-huit ans. Six jours après sa naissance, sa sœur, Caroline, meurt à l’âge de trois ans. Ses parents ne s’en remettront jamais et il grandira sans qu’ils lui jettent un regard.
Par chance, il commence à jouer au basket avec d’autres gamins. Le basket, « c’est sa langue maternelle », dira plus tard son meilleur ami. À l’université, il intègre l’équipe de basket et rencontre Julia.
Il m’a fallu un moment pour m’y retrouver dans le changement des points de vue au fur et à mesure que le livre avance. En effet, chaque changement de point de vue entraîne une impression de retour en arrière ou de répétition parfois. Mais une fois la mise en place terminée, la lecture devient beaucoup plus fluide, mais avec un rythme toujours lent.
L’intrigue est faible, un évènement bouleverse la vie de William, un autre la famille Padavano et chaque personnage réagit à sa façon. Mais tout cela est présenté sans réelle explication, dans un style très factuel. Par exemple, si je comprends aisément la douleur liée à la perte d’un enfant, j’ai du mal à déchiffrer l’attitude des parents de William. Mais c’est écrit comme ça, voilà ce qui s’est passé : la sœur de William est morte, et voilà les conséquences : William a grandi sans amour. Un peu abrupt, non ? Quelles émotions ont-ils traversées ? Quels sentiments les ont submergés au point d’oublier qu’ils avaient un fils ?
De plus, je n’ai pas eu la possibilité d’entrer dans la tête des personnages, et même s’ils sont fabuleux (voir ci-dessous), cela éloigne toute émotion.
Créée
le 15 juil. 2025
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