L'ouvrage se divise en deux parties, la première un essai sur lui même, les hommes "d'actions" et sur les désirs humains.
La deuxième, une confession fictive du narrateur.
La première est trés intéressante parce qu'elle commence par une réflexion de l'auteur pleine de mépris sur ses congénères, où on a l'impression qu'il essaie de valoriser et de justifier sa condition médiocre (à raison) en accablant son excès de clairvoyance et d'intelligence.
Pour au final se diriger vers une réflexion moins centralisé sur lui même en emettant des propositions sur les désirs humains, où il expliquera selon lui toute l’irrationalité et les contradictions de ceux-ci.
Tout ça pour aboutir une conclusion sur la "nature humaine".
Et la deuxième, dans laquelle on pourra obsrever tout la déviance et l’excentricité du narrateur.
Et dans celle ci, l'auteur a une manière de traduire sa mesquinerie dans son style qui force le respect
Si dans "Les nuits blanches" on ne pouvait que compatir, ici on ne peut que le mépriser lui et son orgueil. Lui et ses contradictions. Lui et son sadisme pervers.
Difficile de dire laquelle j'ai préféré.