Cover Les Cercueils de zinc

Les Cercueils de zinc

Cinkovye mal′čik

1990

119

174

14

8.3

Livre de Svetlana Alexievitch · juin 2006 (France)

Genres : Roman, Document

Traducteurs :

Wladimir Berelowitch, Bernadette Du Crest
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Pour la première fois, à travers des témoignages de sang et de larmes recueillis auprès de simples soldats, d'officiers, de mères et de veuves de combattants soviétiques morts en Afghanistan, une jeune journaliste d'URSS prenait le risque de briser la loi du silence et de dénoncer la trahison, le mensonge d'une propagande dont a été victime toute une génération aujourd'hui rejetée par la société...

Critique positive la plus appréciée

8

jaklin

le 28 mars 2022

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Les Russes et la guerre

Lire Les cercueils de zinc au moment où la guerre entre la Russie et l’Ukraine fait rage est une expérience douloureuse. Le livre, qui n’est pas un roman, se présente comme une suite de témoignages de Russes ayant été envoyés en Afghanistan. Ils se succèdent ad nauseam, bruts, révélant la voix...

8

Palplathune

le 5 janv. 2011

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"L'émotion universelle, ce n'est pas le courage ou l'amour, c'est la peur"

Une compilation de témoignages sur la guerre en Afghanistan (période Soviétique). La gamme des intervenants est large, des conscrits résignés aux volontaires naïfs en passant par les infirmières sur place et autres veuves éplorées. En dehors du coté répétitif et convenu des témoignages des mères...

8

Listening_Wind

le 27 mars 2017

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Au-delà du mur des mots...

Svetlana Alexievitch arrache le triomphe aux griffes de la défaite. Il y a pourtant pas mal d'objections à faire aux Cercueils de zinc: c'est répétitif, volontiers sentimentaliste, souvent politiquement simpliste, et on pourrait aller jusqu'à admettre que le livre exploite les gens dont il rapporte...

8

Kliste

le 5 janv. 2017

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Un certain malaise

Des descriptions brutes, digne de la "Supplication" sur Tchernobyl (du même auteur), comme les acteurs de ce livre, on finit par "s'habituer". Le début glace le sang, puis l'effet de répétition des situations nous anesthésie. Le malaise s'installe. Qui est coupable, le jeune russe arraché de gré ou...