L'actualité sur Les Démons
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Il me semble qu'il est connu et estimé à hauteur de Musil et Broch, ce qui n'est pas peu dire. Possible que son adhésion même temporaire au nazisme ait joué en sa défaveur, par rapport aux autres écrivains autrichiens de l'époque qui eux durent s'exiler, ou à un Thomas Bernhard qui s'est fait un art d'exécration de son pays...
Le 12 juil. 2026
Oui, tu as raison. Je parlais surtout de sa réception en France, où Doderer me semble beaucoup moins lu et cité que Musil, Broch, Zweig, Roth ou Bernhard. Son parcours politique a sans doute pesé, même s’il faut aussi rappeler sa conversion au catholicisme en 1940 et son éloignement progressif du nazisme. Ce qui frappe dans Les Démons, c’est justement qu’il n’écrit pas depuis la détestation. Le roman est plutôt assagi, lucide, très critique envers les idéologies et les aveuglements collectifs. ...
Le 13 juil. 2026
a écrit
sur le livre
, lui a attribué 9/10 et l'a ajouté à sa liste
Heimito von Doderer · 1956
Résumé · «Il y a maintenant des années que j'habite l'ancienne chambre de Schlaggenberg. C'est une mansarde, mais il ne faut pas s'imaginer un misérable logis. Les derniers temps qu'il vécut encore à Vienne, dans notre banlieue verte, il avait l'étrange coutume de loger toujours dans des ateliers de peintre, et il faisait preuve d'une grande habileté à découvrir de charmantes demeures de ce genre.».
Heimito von Doderer · 1956
Résumé · «Il y a maintenant des années que j'habite l'ancienne chambre de Schlaggenberg. C'est une mansarde, mais il ne faut pas s'imaginer un misérable logis. Les derniers temps qu'il vécut encore à Vienne, dans notre banlieue verte, il avait l'étrange coutume de loger toujours dans des ateliers de peintre, et il faisait preuve d'une grande habileté à découvrir de charmantes demeures de ce genre.».
Heimito von Doderer · 1956
Résumé · «Il y a maintenant des années que j'habite l'ancienne chambre de Schlaggenberg. C'est une mansarde, mais il ne faut pas s'imaginer un misérable logis. Les derniers temps qu'il vécut encore à Vienne, dans notre banlieue verte, il avait l'étrange coutume de loger toujours dans des ateliers de peintre, et il faisait preuve d'une grande habileté à découvrir de charmantes demeures de ce genre.».
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