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Les Enfants Tanner

Geschwister Tanner

1907

181

348

29

8

Livre de Robert Walser · 1985 (France)

Genre : Roman

Traducteur :

Jean Launay
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"De tous les endroits où j'ai été, poursuivit le jeune homme, je suis parti très vite, parce que je n'ai pas eu envie de croupir à mon âge dans une étroite et stupide vie de bureau, même si les bureaux en question étaient de l'avis de tout le monde ce qu'il y avait de plus relevé dans le genre, des bureaux de banque par exemple. Cela dit, on ne m'a jamais chassé de nulle part, c'est toujours moi qui suis parti, par pur plaisir de partir, en quittant des emplois et des postes où l'on pouvait... Voir plus

Critique positive la plus appréciée

8

Templar

le 6 nov. 2013

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Encre de nuage sur papier de terre

"Qui voudrait encore flâner ici? Comme les femmes sont ravissantes, une à une, quand on peut les dépasser vite sans se faire remarquer d’elles. Pourquoi se ferait-on remarquer d’elle? Il ne manquerait plus que ça! Il suffit bien d’avoir soi-même des yeux. (…) Les yeux des femmes dans la rue les...

8

rhumbs

le 26 nov. 2011

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Critique de Les Enfants Tanner par rhumbs

C'est le premier roman de Robert Walser, écrit en deux ou trois semaines selon la postface. Il raconte une année de la vie de Simon Tanner, un jeune homme allergique au travail, et des personnes qu'il croise, dont ses frères et sa sœur. L'œuvre est essentiellement une succession de longs monologues...

8

CameEleon

le 25 janv. 2021

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Contre couvre-feu couvre-nuit couvre-vie

À l’heure des directives gouvernementales sur "les activités essentielles" (autrement dit celles qui ont trait au travail), l’agréable indifférence de Simon Tanner a de quoi en agacer plus d’un. Évidemment, des agacés, je n’en suis pas. À mi-chemin entre Bartleby et le Neveu de Rameau, Simon fait...

8

atomystik

le 10 sept. 2016

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Critique de Les Enfants Tanner par atomystik

Dur d'expliquer pourquoi j'ai apprécié ce livre. J'ai lu à droite à gauche des comparaisons avec "Le désarroi de l'élève Törless" de Musil, mais je n'ai finalement pas trouvé grand chose de commun entre les deux. Je ne sais pas pourquoi, au début, le livre me faisait plutôt penser un peu à "Demian"...