J'ai paradoxalement trouvé ça magnifique de devoir disparaître pour se refaire une vie (pour les plus chanceux). Réussir à fuir la pression qu'exerce cette société japonnaise que ce soit la famille et le travail, là où dans une société occidentale l'échec est pris personnellement dû à la valorisation de l'individualisme mais dans cette société le fait qu'il ne faut pas perdre la face aux yeux de sa famille, son entreprises etc... en ajoutant l'echec pris personnellement c'est une sorte d'annihilation de l'individu au profit de la cohésion sociale, la réputation et le devoir. Ça reste un système louable je trouve toute cette "collectivité" et ces valeurs mais ce conformisme peut être destructeur tout comme l'individualisme l'est. Se détacher de ce déterminisme et de cette oppression sociale et de devoir se reconstruire à nouveau je le vois comme une renaissance et une revitalité pour les plus chanceux bien sûr.
PS : Tout le passage à Toyota city c'est littéralement la série Severance en ce qui concerne la glorification et la monopolisation de cette entreprise. Les conditions de travail abdominales l'homme réduit à sa force de travail, l'homme interchangeable, l'homme non pas parmi les machines mais pour les machines comme dirait Gunther Anders.