Un jeune rêveur dépressif (mais pas non plus un hikikomori car il se motive à sortir de chez lui quotidiennement en espérant que ce jour sera le premier jour du reste de sa vie) aborde une jeune fille dans la rue.
À partir du moment où elle accepte de lui parler, elle devient automatiquement l’objet de toutes ses projections romantisantes.
La jeune fille en a elle même gros sur la patate car son crush l’a ghosté.
Elle a grand besoin d’un ami auprès de qui vider son sac et trouver du réconfort.
Le jeune homme, lui, est tellement transi d’amour qu’il accepte bien évidemment de se faire friendzoner car être amoureux sans réciprocité c’est toujours mieux que ne pas être amoureux du tout.
Bref, il est dans la sauce, et au fond d’elle même la jeune fille le sait même si elle est dans le déni comme dans toute situation de friendzone.
Il est tellement dans la sauce qu’il aide la jeune fille à rédiger des messages pour essayer de récupérer son crush.
Mais ça ne marche pas, alors il se dit que c’est peut être le bon timing pour tenter le tout pour le tout et dévoiler son jeu.
La jeune fille, à la fois pour noyer le poisson et en guise de coping mechanism de son propre seum d’avoir été ghostée, dit « là je suis pas émotionnellement disponible mais quand je serais passé à autre chose, y’a moyen qu’on se mette ensemble car je t’aime bien quand même ».
Le jeune homme pense que ça y’est, qu’il tient la chance de sa vie.
Puis le crush de la jeune fille refait irruption en plein milieu de ce que le jeune homme pense être leur date.
La jeune fille lui dit merci pour tout puis part vivre sa meilleure vie avec son crush.