Pour son premier roman, Robert Williams nous emmène dans la bourgade anglaise de Duerdale. Luke, treize ans, vient de s'y installer avec son père. Suite au décès tragique de sa mère dans un terrible accident de voiture, ils ont été contraints de revendre leur belle maison et d’emménager dans une bicoque à demi en ruine car son paternel, sombrant dans le chagrin et la bouteille, ne pouvait plus honorer les traites du crédit. Il va y faire la rencontre de Jon, garçon atypique et souffre-douleur du collège. Les deux adolescents vont alors devenir inséparables et se reconstruire ensemble.
Il aura suffi que j'écrive dans ma dernière critique que je n'ai jamais été déçu par un roman publié par les éditions 10-18 pour que cela arrive. Si ce livre n'a rien de déplaisant et est très bien écrit, j'ai malgré tout eu du mal à rentrer dedans. L'histoire piétine dans sa première moitié et j'ai eu beaucoup de mal à savoir où l'auteur voulait m’amener. Tout est plus clair dans la seconde partie et la lecture devient beaucoup plus agréable, mais il est trop tard pour rattraper le sentiment né dans les cent premières pages.