Critiques de Mars

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jaklin

le 17 févr. 2021

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Histoire d’une névrose mortifère et créatrice

Un livre difficilement supportable où Fritz Zorn a pourtant joué sa vie. Insupportable parce que ce long monologue narcissique tente de transmettre au lecteur la névrose constitutive de l’auteur. Névrose qu’il explique par son milieu, la bourgeoisie aisée suisse, par l’héritage de ses parents qui,...

9

Under-Breizh

le 14 janv. 2012

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Posthume

"Je suis jeune et riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé et seul" Voilà comment débute le roman de Fritz Zorn, écrivain suisse, ancien prof à Zurich, mort d'un cancer à 32 ans. L'auteur sait qu'il va mourir, il a quelques notions d'écriture alors il va écrire, raconter la maladie qui le...

10

Leo_Mance

le 6 mars 2021

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La poutre du voisin.

Lorsque j'étais enfant, dans la société que j'étais alors obligé de considérer comme la mienne, il était d'usage d'employer l'expression : celui-la, il devrait bien aller à Moscou. C'est ainsi que l'on désignait les dissidents et critiques de notre système helvétique. On voulait exprimer...

5

Latrouille

le 21 janv. 2013

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Mars ou pire, l'ami !

La tentation d’être sympathique et compréhensif vis à vis de Zorn provient non pas de la mort imminente (à la rigueur, ça n’a d’intérêt que pour lui) mais en ce qu’il a identifié, sans réel ressort extérieur, son ennemi : la bourgeoisie (et son masque). Son approche de la philosophie constituent un...

8

Queenie

le 23 févr. 2014

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L'éducation de la Mort.

Au départ, j'ai été franchement très emballée par ce livre. Un rythme d'écriture un peu fiévreux, mais qui se laisse aller à des phrases plus longues. Un humour corrosif. Un regard sur la famille (parfaite) et les traumas de l'éducation, qui est terriblement juste, original, dur et cynique. Une...

8

icornato

le 12 oct. 2016

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Trou noir

"Je me suis habitué à vivre au seuil de moi-même, parce qu'à l'intérieur il fait trop sombre" écrivait Antoine Blondin. Cette phrase semble avoir été écrite pour Fritz Zorn, tant celui-ci a fui son moi pendant sa courte vie, arborant en permanence son sourire faussement serein. L’intérieur de Fritz...

8

Alcofribas

le 2 août 2013

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Vivisection de première classe

Une vivisection de première classe, que Zorn s'applique à lui-même. Zorn ne dévaste pas, ne fracasse rien, méthodiquement il broie le moindre espoir ; il déchiquette tendon après tendon, muscle par muscle, ligament par ligament, se brise chaque os éclat après éclat, sans anesthésie. Sujet de...

8

mayaaa

le 12 mars 2025

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Critique de Mars par mayaaa

plutôt mourir que d’être suisse

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Hitar

le 6 nov. 2020

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Un cas clinique remarquable

Cadre : années 50-70, Zurich Friz Zorn est un homme malheureux, mais malheureux d'une façon "violente et passionnée". Il a trente-deux ans et s'apprête à mourir d'un cancer. Mais il ne souffre pas tant de cela que de la maladie morale qu'il croit avoir contractée depuis l'enfance : apathique,...

8

dodie

le 2 juin 2019

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Critique de Mars par dodie

Ce récit ne peut laisser indifférent: on le trouve fort et indispensable ou on le jette aux orties ..... L’auteur est un homme encore jeune. Névrosé et dépressif depuis ses jeunes années, il nous dépeint dans un premier temps le milieu bourgeois « très comme il faut » dont il est issu. Les mots...