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le 30 nov. 2010
SuivreCritique de Mexico City Blues par maxnml
Ensemble de 200 et quelques chorus : le souffle tout au long des mots. Un autre visage de J. Kerouac : celui du poète. Les sons dansent (même dans la traduction française), on peut lire, et vite : ça claque, cogne, s'embrouille. C'est intense, incompréhensible, compréhensible. Il y a de la terre,...







