Critiques de Mort à crédit

8

Samu-L

le 3 août 2013

Suivre

La beauté cachée du laid se voit sans délai

Première page... Un choc... Je continue... ça pue le talent... La connerie parfois un peu aussi... Tu es brillant Ferdinand, et dans le même temps, aussi chiant qu'un jour de pluie à Knokke le zout. C'est pas possible de lire ton livre d'une traite...Au bout de cinquante pages d’affilée, j'ai juste...

7

Chaiev

le 10 oct. 2011

Suivre

Tu m'as donné ta boue, et j'en ai fait de l'or

Allez, le gros morceau : essayer d'expliquer vaguement pourquoi on peut en toute objectivité trouver un livre bien, mais ne pas l'aimer pour autant. Ou l'inverse. Quand Celine balance au monde décati des années 30 Voyage au bout de la nuit (qui rate de peu le Goncourt) et Mort à crédit, l'effet on...

9

-IgoR-

le 7 déc. 2014

Suivre

Concerto pour détraqués

Alors que le silence se fait sur le monde et sur la vie de l’homme, il n’est que temps d’un regard en arrière. Une lointaine projection aux origines du drame, quand tout allait – déjà – si mal. Et de pire en pire. On était rustres en ce temps et point trop enclins aux effusions. La famille, elle y...

9

-Valmont-

le 23 mai 2018

Suivre

Se prémunir contre l’enfer des rageux

Le médecin nous place d’emblée dans son univers horizontal, pandémoniaque, au seuil d’un dixième cercle dantesque, à moins que ce ne soit aux portes des Limbes. Jeunesse : dans une cage à lapin à Paris, entre une mère commerçante, sorte de César Birotteau de la brocante « son fort, c’était...

8

Black_Key

le 10 sept. 2016

Suivre

Passage forcé

Le Passage, on y revient toujours. On a beau le haïr, le vomir, être répugné par ses pavés couverts de merde et d'ordures, on est condamnés à y traîner ses pompes usées sous prétexte que c'est là qu'on a surgi dans le monde. Là, dans cette petite ruelle sombre et sordide au milieu de Paris. C'est...

9

Vincent-Ruozzi

le 28 févr. 2016

Suivre

Ne tirez pas sur l’oiseau de malheur

« Ça a débuté comme ça », dans un passage où les glaviots sèchent au soleil, où les étrons d’origine douteuse jonchent le trottoir et où l’air vicié rend l’atmosphère irrespirable. Dans cet endroit sordide de Paris, au début du XXe siècle, la famille Bardamu, de petits commerçants accablés de...

10

SombreLune

le 15 nov. 2017

Suivre

Le calice jusqu'à la lie !

Tout au long du livre je voyais sa fin, j'y pensais et je me demandais comment Céline allait l'écrire...Mais non ! Ayant été un peu frustré je me suis donc permis d'en bricoler une en incluant des retours aux personnages et lieux de cette fiction sordide mais magnifique. Non mon oncle ! J'étais...

5

Pierre_Marot

le 5 mars 2016

Suivre

Bordel, Ferdinand, tu vas le finir ce livre, oui ?

Bordel que c'est long. Probablement pas plus que le Voyage au bout de la nuit, mais va comprendre, ici, c'est long et chiant. Surtout chiant, en fait. Comme dans son premier roman, Céline met en scène son personnage (Ferdinand, mais il n'est jamais nommé Bardamu) à la première personne, avec un...

8

Plume231

le 19 févr. 2016

Suivre

Non mon oncle !!!

Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Vous vous rappelez ??? Le début de Voyage au bout de...

8

MonsieurBain

le 8 août 2015

Suivre

Un vieux con avant l'heure

Non, le vieux con avant l'heure c'est pas Céline, c'est moi. Parce que oui, à même pas 18 ans je suis parmi les adeptes du "C'était mieux avant." Et selon moi, c'est le cas de l'autofiction... Quand on en parle on pense toujours aux romans de gare, à Christine Angot, à Amélie Nothomb (d'ailleurs...