Cover Mort à crédit
Mort à crédit

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1936

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Livre de Louis-Ferdinand Céline · 1936 (France)

Genre : Roman
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Le roman raconte l’enfance de Ferdinand, fils de petits commerçants à Paris. Il se rappelle ses jeunes années dans un milieu petit bourgeois.

235 membres ont ajouté Mort à crédit à leur top 10 livre

Critique positive la plus appréciée

8

Samu-L

le 3 août 2013

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La beauté cachée du laid se voit sans délai

Première page... Un choc... Je continue... ça pue le talent... La connerie parfois un peu aussi... Tu es brillant Ferdinand, et dans le même temps, aussi chiant qu'un jour de pluie à Knokke le zout. C'est pas possible de lire ton livre d'une traite...Au bout de cinquante pages d’affilée, j'ai juste...

Critique négative la plus appréciée

5

Pierre_Marot

le 5 mars 2016

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Bordel, Ferdinand, tu vas le finir ce livre, oui ?

Bordel que c'est long. Probablement pas plus que le Voyage au bout de la nuit, mais va comprendre, ici, c'est long et chiant. Surtout chiant, en fait. Comme dans son premier roman, Céline met en scène son personnage (Ferdinand, mais il n'est jamais nommé Bardamu) à la première personne, avec un...

9

-IgoR-

le 7 déc. 2014

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Concerto pour détraqués

Alors que le silence se fait sur le monde et sur la vie de l’homme, il n’est que temps d’un regard en arrière. Une lointaine projection aux origines du drame, quand tout allait – déjà – si mal. Et de pire en pire. On était rustres en ce temps et point trop enclins aux effusions. La famille, elle y...

9

-Valmont-

le 23 mai 2018

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Se prémunir contre l’enfer des rageux

Le médecin nous place d’emblée dans son univers horizontal, pandémoniaque, au seuil d’un dixième cercle dantesque, à moins que ce ne soit aux portes des Limbes. Jeunesse : dans une cage à lapin à Paris, entre une mère commerçante, sorte de César Birotteau de la brocante « son fort, c’était...

8

Black_Key

le 10 sept. 2016

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Passage forcé

Le Passage, on y revient toujours. On a beau le haïr, le vomir, être répugné par ses pavés couverts de merde et d'ordures, on est condamnés à y traîner ses pompes usées sous prétexte que c'est là qu'on a surgi dans le monde. Là, dans cette petite ruelle sombre et sordide au milieu de Paris. C'est...

7

Chaiev

le 10 oct. 2011

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Tu m'as donné ta boue, et j'en ai fait de l'or

Allez, le gros morceau : essayer d'expliquer vaguement pourquoi on peut en toute objectivité trouver un livre bien, mais ne pas l'aimer pour autant. Ou l'inverse. Quand Celine balance au monde décati des années 30 Voyage au bout de la nuit (qui rate de peu le Goncourt) et Mort à crédit, l'effet on...