Fiche technique

Auteurs :

David Bordwell, Victor Erice, Kiyoshi Kurosawa, Vincent Amiel, Diane Arnaud, Frédérique Berthet, Matthieu capel, Basile Dagonis
Genres : Beau livre & artbook, Essai, Cinéma & télévisionDate de publication (pays d'origine) : Langue d'origine : FrançaisParution France : 15 novembre 2013

Éditeur :

G3j Eds
ISBN : 9791092267020, 9791092267020

Résumé · Cinquante ans après la mort de Yasujirô Ozu, ses films paraissent toujours actuels. Gosses de Tokyo, Printemps tardif, Le Goût du saké continuent de surprendre, d intriguer, d inspirer leurs spectateurs. Ce sont les différentes formes de présence du cinéma d Ozu dans la création et la pensée contemporaines que cet ouvrage tente de découvrir. Il était donc naturel de faire appel à des spécialistes, appartenant à des générations différentes et qui viennent d horizons proches ou lointains, du Japon aux Etats-Unis en passant par l Europe, pour arpenter cette voie nouvelle. Avec des approches variées, ces universitaires, critiques et artistes, tous amateurs du cinéaste de Voyage à Tokyo, éclairent la singularité de sesœuvres et la nature de leur rayonnement. Ils nous invitent à emprunter des chemins de traverse pour dessiner les contours d un territoire ozuien. Tout d abord en précisant l évidence des hommages rendus par Wim Wenders, Hou Hsiao-Hsien, Pedro Costa, Claire Denis, Abbas Kiarostami, et Victor Erice qui font écho à la joyeuse sobriété du maître japonais. Puis, des résonances plus imprévues sont proposées du côté de Chantal Akerman, Takeshi Kitano, Terrence Malick, Hong Sang-Soo, Gus Van Sant, Alain Resnais, ou Kiyoshi Kurosawa... L exigence formelle et la liberté de ton des auteurs cités renouvellent les formes d expressions chères à Ozu, comme la durée prolongée, le point de vue flottant, la répétition narrative. Encore de nos jours, cette cinématographie reste au c ur de la réflexion sur la modernité artistique, philosophique ou culturelle. Au terme d un parcours qui relève l importance actuelle de Yasujirô Ozu, c est au cinéaste japonais lui-même que reviendra le dernier mot.