Comme Orwell et la Catalogne, il suffit aux grands observateurs du début 20ème de n'avoir quelques lignes pour poser un regard et raconter l'Histoire. John Reed est de ceux-la, couvrant les évènements de Russie et la première guerre mondiale en observateur (certes dénué de toute neutralité, mais on est ici sur de l'essai journalistique). Un peu en amont, dans sa jeunesse, il suivit Pacho Villa et les évènements mexicains. Ce minuscule ouvrage permets de faire mesure de son talent, et donne envie d'en découvrir plus, tant sur Reed, que sur Villa.
Une très belle découverte.