Après l’intermède de la Pointe d’argent, Cook recentre son histoire sur le siège de Dejagore et sur les membres de la Compagnie qui subissent durement les événements. Cette fois, c’est Murgen, le porte-étendard, qui raconte ce passage des annales.
Un tome particulier pour plusieurs raisons : il mélange les temporalités et fait l’impasse sur Toubib et Madame. Ce n’est pas un récit de batailles épiques, mais une lutte pour la survie qui n’oublie pas les intrigues et les trahisons.
Toubib m’a manqué. Je trouve Murgen plus lisse, moins charismatique que le capitaine, mais la fin de ce tome m’a vraiment touché et j’ai fini par m’attacher au destin tragique du porte-étendard.
Même quand le capitaine est absent, les histoires de la Compagnie continuent de nous captiver.