Ouais donc… c’est un silo de 144 étages ! ouais, une tour à l’envers, 144 étages sous terre, tu te rends compte ! donc grosso merdo entre 300 et 400 mètres de profondeur à la louche… et pourtant y a même pas d’ascenseur ! nan mais monsieur Howey, il nous prend pour des cons ?
Il paraît qu’il y a plein de gens là-dedans et on veut bien le croire… mais même si y a du trafic dans les escaliers, deux heures entières pour descendre 20 étages ?!… môssieur Howey, tu te fous de notre gueule, sérieux ?
Bien sûr, ils ont tout ce qu’il faut, des fermes hydroponiques, l’électricité… (mais pas d’ascenseurs, aucun ascenseur, t’entends !) et un puits de pétrole tout au fond. Un puits de pétrole ? hein, t’es sérieux ?
Ils ont des caméras et de temps en temps, forcément, il faut envoyer un condamné à mort (ou un volontaire) les nettoyer… avec un tampon-jex.
Parce que dehors, tu meurs aussi sec même si on sait pas pourquoi mais je suppose qu’à la page 480, il doit te dire pourquoi, le gars Howey. Parce que quand même, c’est un petit pavé de 520 pages. Quand même.
Et il passe 100 pages à te parler du recrutement du shérif parce que l’ancien a dû sortir… mais alors si une caméra tombe en panne, comment ils font ces cons… puisque dès que tu sors, tu meurs ?
Mais revenons à nos moutons, à notre shérif… la maire descend tout en bas avec le suppléant pour recruter… une mécanicienne ! parce que les mécaniciennes en sueur, ça fait d’excellents shérifs, tu le savais pas ?
Surtout qu’elle est belle et intelligente, la mécano… et même qu’elle te répare tout ! (sauf les caméras). Mais bref, passons… (chut, c’est Supergirl en fait mais on le savait pas)...
Il doit y avoir une révélation plus tard, de toute façon (à la page 495) mais on y arrivera jamais : les dialogues sont soporifiques, le style est quelconque et maladroit et surtout, surtout… l’andouille Howey nous prend trop pour des cons !