Critiques de Spinoza encule Hegel

6

Mohammed_Dupondt

46 critiques

L'Apocalypse selon Jean-Bernard

Dans le métro, j’ai honte. La nana en face de moi lit un truc intitulé Les Gratitudes. J’ai l’air de quoi avec mon Spinoza encule Hegel ? J’ai l’air d’un Spinoziste entouré d’Hégéliens et, par Baruch !, ça me va très bien. Après le « grand merdier » qui mit fin au monde, restent onze Spinozistes...

le 16 avr. 2019

10

CREAM

178 critiques

Heureusement j'avais mon pot de vaseline avec moi !

C'est officiel, Jean Bernard Pouy est Daniel Pennac en version Trash. En 145 pages, il impose un style unique avec une plume totalement hallucinée où les phrases les plus improbables se côtoient. La lecture du livre est assez difficile tellement son univers et son style sont alambiqués. Mais quand...

le 12 mars 2011

10

Misarweth

112 critiques

Critique de Spinoza encule Hegel par Misarweth

Avant Mad Max, après mai 68, il y a Pouy. Petit opus, qui se lit vite, qui se déguste par paragraphe. Ça exhale la furie, ça suinte la référence littéraire, ça délire la nomination. Les piteuses guerres de gang américaines n'ont qu'à bien se tenir, dans cet univers où s'affrontent Autognomes,...

le 27 mars 2011

6

socrate

1001 critiques

No future

Voici un roman noir, un polar, plutôt qu'un policier. Que ceux qui recherchent une intrigue policière classique aillent voir ailleurs, par exemple La Belle de Fontenay du même auteur. Ici c'est avant tout un univers que nous décrit Jean-Bernard Pouy, un univers de chaos où les cadavres sont...

le 3 mai 2011

1

Sword_

28 critiques

WTF ?

Je n'ai pas compris. On est passé très près du livre que je pourrais adorer : une plume surprenante (et de grande qualité), un titre accrocheur, des tas de références philosophico-politico-culturelles, de l'humour, un monde post-apocalyptique et ravagé. Oui mais voilà : où va-t-on ? La chronologie...

le 21 févr. 2012

8

Stavroguiness

262 critiques

Promenade en terre calcinée

Une France post-apocalyptique qui sombre dans une guerre de gangs politico-nawak et un style lapidaire font de ce livre un must have du fan de SF avec un peu d'humour. Une prose qui oscille entre le potache et le poétique pour décrire les déboires d'un duel entre hégeliens et spinozistes (qui n'ont...

le 27 sept. 2010

8

fifi_

48 critiques

Critique de Spinoza encule Hegel par fifi_

Mad Max entre groupes d'homos qui se flinguent en se vanant sur l'éthique et l'esthétique. Mortel. :)

le 8 juil. 2010

1

Arkh

114 critiques

Critique de Spinoza encule Hegel par Arkh

Finistère ! Finistère ! Où diable les paroissiens, quand l'oliphant décrédibilise la sémiotique ? God bless Venezuela ! La mer brûle pathologiquement, rien de nouveau sous les exutoires syncrétiques. Battons-nous gras et mangeons salé, de peur que l'Anachorète nous suçotte tous goûlument !

le 27 févr. 2012

8

Du trash pas si gratuit.

Top ! J'ai eu peur, sur les 3-4 premières pages, d'un côté punk simulé, plus attaché à l'esthétique punk qu'à son état d'esprit. Alors oui, ça sent le mai 68 avec tout ce que, dans ses pires recoins, ça peut avoir d'agaçant niveau pseudo-philo-rock-ado'éternel-rebelle-on'se'regarde'le'nombril, mais...

le 14 juin 2017

6

rhumbs

117 critiques

Un polar uchronique épique et sans concession

Après le "grand bordel" (mai 68), de jeunes gens libérés de tous les carcans de la société cherchent la liberté, cherchent l'éthique, et l'appliquent de manière absolue, jusqu'au bout de la violence. La bande à Julius, un groupe de motards dignes de Mad Max, s'amuse à voler un canadair et des...

le 8 oct. 2012