Neil Gaiman est un fumier et un génie pour la même raison : l'épilogue de Stardust.
Après une première moitié de roman plutôt ennuyeuse, le roman se dynamise et devient intéressant dans sa deuxième moitié.
Ça fini sur des révélations, des retrouvailles, de la joie, une fin heureuse... et il y a un épilogue.
Plutôt que de s'arrêter sur une fin heureuse correct (bien qu'un peu cucul), ce cher Neil nous rajouté un épilogue génial et cruel puisqu'il nous raconte l'amour, l'aventure, la mort et l'éternité en quelques pages. Ces quelques pages, je le sais d'avance, vont me hanter pendant des jours et m'empêcher de dormir (comme c'est le cas au moment où j'écris ces lignes). Ces quelques pages m'ont rempli, m'ont submergé d'une profonde mélancolie.
Pour réussir à faire sentir ce genre d'émotions de manière aussi puissante chez une personne, il faut être un génie doublé d'un bâtard.
Merci Neil de m'avoir marqué autant. Ça fait de toi une horrible et superbe personne.