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Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
C'est ouf comme on a fait croire que la politique des auteurs c'était des dogmes (merci Truffaut) alors que c'était juste une manière nouvelle de voir les films (c-à-d. d'être cinéphile)
Le 15 août 2025
Je comprend, c'est deux critiques très differents meme si j'apprecie les deux. J'aurais plutôt tendance à mettre Truffaut de coté (trop naif), ou Rohmer quand ses critiques s'appuient uniquement sur son sens politique.. Apres JLG est effectivement plus facile à enchainer que Rivette. Le ton est plus jouissif.
Le 10 juil. 2023
J'ai pas encore lu les critiques de Rohmer mais les quelques extraits que j'ai lus, ça me semblait pas mal. Pour moi, Rivette n'est finalement pas si loin de la "naïveté" de Truffaut - avec un côté un peu mordant en plus, pour certains articles - mais il parle à peine davantage de cinéma, il y a quelque chose de trop littéral dans leurs critiques ; ça m'a pas mal surpris pour Rivette car son cinéma ne laisserait pas deviner ça.
Le 10 juil. 2023
Ba Rohmer, c'est la deception quand il pense à partir de ses convictions politiques, mais c'est effectivement plus interessant que Truffaut dans l'ensemble. Son texte sur Murnau suffit a le distinguer. J'vois c'que tu veux dire, mais certaines idées naissent dans l'aspect littéral de ses critiques. Le caméro stylo (qui n'est pas de lui - mais qu'il reprend a son compte) à propos de Rossellini, ca a plus de force ecrit ainsi, que dans une version "scientifique"..
Le 12 juil. 2023
Voir les 5 commentaires
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
Jacques Rivette · 2018
Résumé · « La critique idéale d’un film ne pourrait être qu’une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une œuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d’être encore faite de mots, soumis à l’analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d’un film ne peut être qu’un autre film. » Recueillis ici pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette (1928-2016) constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la « mise en scène » dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, « Le secret et la loi » (1999).
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