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le 13 mars 2011
SuivreCritique de Thérèse Raquin par Gambetta
Sans doute mon Zola préféré. Aucun rayon d'espoir, aucune lueur, dans cette lente et douloureuse plongée dans la noirceur crasse d'un univers dégoûtant et désespérant : l'esprit torturé de deux individus entraînés dans la spirale d'une existence impossible. Tout y est sale, immoral, infect, et même...


