Critiques de Une page d'amour

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Eggdoll

le 21 janv. 2014

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... Mais d'amour pas si rose qu'on pourrait le penser. (Critique bourrée de spoilers)

Car si le titre décrit bien l'oeuvre comme ce qu'elle est, à savoir une parenthèse d'amour dans la rocambolesque saga des Rougon-Macquart, on va bien au-delà d'une simple idylle parfaite. Si on doit prendre un Rougon-Macquart comme une parenthèse d'amour, il me semble qu'on devrait peut-être...

8

Plume231

le 12 mars 2017

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Loin du bruit et de la fureur !!!

J’étais si calme, j’étais si heureuse. C’est un coup de foudre dans ma vie. Pourquoi moi ? pourquoi pas une autre ? car je n’avais rien fait pour cela, je me croyais bien protégée… Entre les turbulents et célèbres L'Assommoir et Nana, dans Les Rougon-Macquart, il y a une pause assez...

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BibliOrnitho

le 19 sept. 2015

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Critique de Une page d'amour par BibliOrnitho

Hélène Grandjean est une Mouret par son père et une Macquart par sa mère. Sa grand-mère, Adélaïde Fouque dont est issue toute la dynastie des Rougon-Macquart, est en clinique psychiatrique à Plassans pour de graves troubles nerveux. Hélène, elle, tient de son père. Elle est saine d’esprit et dotée...

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Gwen21

le 18 juin 2016

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Critique de Une page d'amour par Gwen21

Un très bel opus des Rougon-Macquart qui exalte la passion amoureuse dans tout ce qu'elle contient de puissant, de fragile, d'imprudent et d'éphémère. Hélène, jeune veuve mère de Jeanne, une enfant maladive et possessive âgée d'une dizaine d'années, vit à Passy, aux portes de Paris, depuis deux...

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Arbuste

le 25 nov. 2013

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le 25 nov. 2013

Une simple parenthèse

En 1877, Zola sort de l'Assommoir, sans doute son livre le plus noir et le plus dur, et s'apprête à entamer sa suite directe, si l'on peut dire, Nana. Entre les deux vient assez étonnamment se greffer Une Page d'Amour, sorte de pendant bourgeois à l'Assommoir : en effet, il était aussi question...

8

Nadouch03

le 3 mai 2019

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Critique de Une page d'amour par Nadouch03

Après L'assommoir, un septième Rougon-Macquart placé sous le signe de la déchéance, du glauque et de la pauvreté, nous voilà revenu dans un milieu social plus intermédiaire, ni pauvre ni tout à fait richissime, mais où les préoccupations peuvent être autres que simplement survivre... C'est...

8

Jean-baptisteLepelti

le 30 août 2017

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En toute intimité.

Zola prend son cycle des Rougon-Macquart à contre-pieds avec ce huitième opus.En effet l'auteur était désireux de surprendre ses lecteurs en apportant des changements créatifs tant dans le cadre de ses romans que dans leur propre construction.Cette "page d'amour" est d'une mélancolie certaine, je...

9

lalyM

le 22 avr. 2026

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Critique de Une page d'amour par lalyM

Voici le tome 8 ! Lorsque j'ai terminé ce livre hier soir, c'est le coeur gros et les yeux remplis de larmes que j'ai été me coucher ... Dans ce tome, nous suivons Hélène Grandjean qui n'est autre qu'Hélène Mouret. Grandjean étant le nom de son mari défunt. Elle s'installe à Paris, Passy plus...

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Pere_Patrick

le 1 avr. 2026

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le 2 avr. 2026

Quel ennui

Le style de Zola, précis, méticuleux et exhaustif, n'est absolument pas adapté à une histoire d'amour inintéressante impliquant une veuve bourgeoise banale, un médecin osef et un entourage de bourgeois véniels et sans aucune once d'intérêt. Son écriture est gâchée sur une telle banalité, et on se...

8

yaelle-lg

le 27 août 2022

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"Toujours les autres cessaient de l'aimer les premiers"

D'abord interpellée par le champ lexical que Zola développe lorsqu'il raconte la relation entre la fille et sa mère, truffé de mots normalement associés à une relation amoureuse, passionnelle, c'est surtout le ton sarcastique voire cynique de la narration qui donne au roman une certaine cruauté...