Pretty Like Drugs
6.5
Pretty Like Drugs

Morceau de QueenAdreena (2002)

Femmes déchainées, femmes dans tous leurs états, ici entre veuve noire et mante religieuse. Plus près du corps, du cœur. Sans pitié, mais sans certitudes : plus physiques, plus enragées que les hommes. Jusqu'au bout de l'auto-destruction, mais sans oublier d'aimer la vie tout au long du chemin, de l'aimer jusqu'à la baiser, aussi. QueenAdreena met le feu à nos pulsions, entre sensualité sans complexes et état de choc, entre hébétude vacillante et furie sanguinaire : c'est si bon, c'est si beau aussi, ces riffs vicieux, cette rythmique de plomb, et surtout cette voix qui caresse et déchire à la fois. Caresse et déchire la peau et la chair en dessous, pendant qu’on y est. Le sucre glitter mélangé aux explosions hardcore, l’Iguane ressuscité en petite fille qui joue encore aux poupées Barbie, déjà sous prozac. Et leur arrachant les membres un à un. [Critique écrite en 2007]

Eric-Jubilado
10
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs morceaux de rock alternatif et 365 days music challenge

Créée

le 9 juil. 2015

Critique lue 117 fois

Eric-Jubilado

Écrit par

Critique lue 117 fois

1

Du même critique

Je veux juste en finir

Je veux juste en finir

9

Eric-Jubilado

6881 critiques

Scènes de la Vie Familiale

Cette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...

le 15 sept. 2020

Les Misérables

Les Misérables

7

Eric-Jubilado

6881 critiques

Lâcheté et mensonges

Ce commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...

le 29 nov. 2019

1917

1917

5

Eric-Jubilado

6881 critiques

Le travelling de Kapo (slight return), et autres considérations...

Il y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...

le 15 janv. 2020