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le 26 oct. 2013
Dans un ciel sans étoiles
Ici, le baroque progressif se dévêt peu à peu en un étrange ballet lugubre, pour dévoiler en sa nudité une horloge dont le tic-tac inexorable résonne au plus profond de notre pauvre âme supportant...
Un ami qui connaît mon amour pour Magma m'a un jour recommandé King Crimson.
Je lui ai répondu que j'avais dû connaître/écouter et que si je n'en avais rien gardé c'etait parce que ça ne m'avait probablement pas plu.
Je me retape Starless, ce chemin de croix.
1/ 4'28 de slow-guimauve pinkfloydienne ; à vomir
Transition aigrelette à la guitare
2/ Et montée en puissance supposée avec une basse... à la Magma.
Chouette !
Mais non... C'est bien le gratteux qui fait la loi... et qui gagne.
Pour les fans de basse, c'est coitus interruptus.
Pour les autres, de la 6 cordes criarde au possible.
3/ 8'45
Tout s'emballe.
L'immonde saxo s'invite.
L'apoplexie me guette.
4/ ~10'
Ca se calme ?
Bien sûr que non !
Faut au contraire jouer les bourrins !!
Guitare-égorgement...
Re-saxo mielleux... à vomir...
Attention... Mike Brandt va chanter...
Mais non, c'est fini.
12-13 minutes d'une pretention et d'une niaiserie invraisemblables ---- tu la vois ma virtuosité ?! dans ta gueule !!
Zéro émotion.
Retour à Magma.
Créée
le 3 oct. 2022
Critique lue 346 fois
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le 26 oct. 2013
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