numerimaniac

Homme, 32 ans | Facebook | Twitter | Site personnel
de vos éclaireurs le suit :
Versus
  Suivre

Répartition des notes

  1. 12
  2. 18
  3. 38
  4. 63
  5. 93
  6. 214
  7. 297
  8. 292
  9. 155
  10. 31

Comparez votre collection avec numerimaniac

Comparez vos goûts et collections

Avec le Versus vous découvrez vos notes identiques (Accords parfaits), vos notes les plus éloignées (Désaccords), les oeuvres que vous êtes les seuls à connaître (Seuls au monde), les oeuvres qu'il recommande et que vous ne connaissez pas, et plus encore.

S'inscrire avec Facebook Vous préférez l'inscription classique ?
Listes de numerimaniac
Sondages de numerimaniac
Critiques de numerimaniac

Dernières critiques

Bande-annonce
7.3
Tout ce que l’on ne voit pas

Sur PlayStation 4 : Attention, amoureux de la nature ou pyromane en herbe, cette critique contient quelques révélations. Henry est venu dans ce parc naturel pour faire une pause. Perché en haut de sa tour de surveillance, ce guetteur scrute toute la journée le périmètre qui lui est affecté pour prévenir les départs de feu. Son métier, c’est voir. Et c’est en cela qu’est brillant... Lire le test Firewatch sur PlayStation 4

Avatar numerimaniac
8
numerimaniac ·
7.3
Lucky Luke est mort, vive Lucky Luke

Ce qui épate le plus dans cet réappropriation du personnage mythique de Lucky Luke, ce n'est pas les habiles transformations de styles (visages, silhouettes) ni la fidélité exemplaire à l'œuvre originale (aplats de couleurs, bataille de saloon). Ce n'est même pas l'intrigue plus ambigüe et légèrement plus adulte qu'à l'accoutumée. Non, c'est la mise en abîme de Lucky Luke. Annoncé comme mort... Lire la critique de L'Homme qui tua Lucky Luke - Lucky Luke vu par..., tome 1

Avatar numerimaniac
6
numerimaniac ·
Mentions J'aime de numerimaniac

Activité récente

Statuts d'humeurs

Erased (2016) Erased : colossal. Un suspense de chaque instant, une partie d'échec contre le temps, une animation de haute-volée.
Evangelion 3.0 : You Can (Not) Redo (2012) Des petits éléments discrets créent des liens entre The End of Evangelion, et Evangelion 3.33, sans que je ne comprenne la nature du lien.
Cosmopolis (2012) Encore un film sur la fin du monde. Et par n'importe quelle fin, puisqu'il s'agit de la fin du capitalisme, dans un film au bord de l'abstrait.
Braquo (2009) Je regarde la première saison de Braquo. Et c'est pas mal du tout, vraiment.