Une série qui aurait pu être un bijou de tension psychologique… si seulement elle ne s’était pas endormie sur sa propre complexité. Tout traîne, tout s’étire, comme si chaque plan voulait se donner un air grave et profond ; Sauf qu’à la fin, c’est juste long. Très long.
Puis arrive le cœur du concept : les fameux jeux. On se dit enfin : ah, ça y est, on va comprendre. Sauf que non. On te balance les règles comme un mode d’emploi Ikea sans schéma, un bloc de consignes plus complexes les unes que les autres à avaler d’un coup, et ensuite : Débrouille-toi avec ça ! Résultat, les défis paraissent intéressants mais on n’y comprend strictement rien, ni leur logique, ni leurs enjeux.
On suit alors une poignée de personnages qui se prennent pour des stratèges, chacun dans sa petite bulle, sans qu’on puisse vraiment saisir le sens global du truc. Pas de tension, pas de lisibilité, juste une succession de scènes où tu te dis “ok, mais… c’est quoi le but déjà ?”.
Bref, À l’épreuve du diable voulait être un Squid Game cérébral, mais finit comme une réunion Zoom interminable entre joueurs d’échecs qui refusent d’expliquer les règles. Fatiguant, frustrant, et surtout soporifique.