Beastars nous offre un pitch interressant. Une société civilisée qui cache une part d'ombre. L'histoire se déroule dans un campus imprégné de culture japonaise.
Les herbivores et les carnivores ont du mal à cohabiter et l'intrigue nous dévoile les pensées et les doutes de legoshi sur sa place en temps que prédateur mais aussi en tant que citoyen qui essaye de s'intégrer dans cette société pleine de préjugés et d'appréhensions.
Le premier épisode magistral commence par le meurtre d'un herbivore, l'ambiance morose va accentuer les conflits qui existent entre les deux tribus. Ce meurtre est occulté et n'est absolument pas approfondi les 11 épisodes suivants. Legoshi nous offre un spectacle effarant digne des plus mauvais shonen. Un héro avec des pouvoirs cachés qui veut protéger ceux qu'il aime. Des histoires d'amours ennuyante à mourir avec des réactions de puceaux indécis insupportable.
Bref, tout ce qui faisait l'intêret de cet anime disparait dès le 3ème épisode.
La narration en voix off ralenti le rythme des épisodes et l'ennui prends l'ascendant sur le besoin de connaitre la fin de l'histoire.
La fin parlons en, sans spoiler, on assiste à tout les clichés japonais du genre : "je dois devenir plus fort". Bref... Le chara design a attisé ma curiosité mais il n'y a rien de plus à attendre de cet animé.