Je n'y connais pas grand chose en OAV, mais le peu que j'ai pu voir m'amène toujours à la même conclusion : Il y a là de sacrées perles qui méritent d'être (re)découvertes !
Adapté du manga du même nom, Bio Hunter profite des possibilités de son format pour raconter son histoire au potentiel énorme (un virus qui fait muter les gens en monstres démoniaques cannibales) sur à peine une heure de métrage, en y allant franco dans le gore, et avec un poil d'érotisme. C'est donc plein comme un œuf en terme de narration, très frontal et un rien racoleur, mais c'est surtout très bien fait, avec de l'action, un rien de satire politico-sociale, que du bon.
De quoi me faire prendre conscience que, si en bon occidental, quand je vois un truc estampillé « vidéo », je pense « sous-produit », les OAV sont en fait des trucs qui allie liberté de ton et vrais moyens de production. Un mélange trop rare...
Bref, Bio Hunter, c'est très sympa, et il faut que j'en trouve d'autre comme ça.