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le 27 juil. 2013
SuivreHank Maudit ?
Il n'est pas évident d'écrire sur Californication tant la série suscite chez moi des sentiments contradictoires. Aussi, commençons peut-être par ce qui m'apparaît comme positif : -La série est...
Ex-fan de Mulder et Scully, j'avais été quelque peu frustrée par la manière dont les scénaristes avaient éludé la (cruciale!) question du sexe entre les deux héros. Et bien, le mal est réparé avec Californication puisqu'on y voit Duchovny baiser à couilles rabattues à longueur d'épisodes (à quand le corollaire avec Gillian Anderson?) Hormis ce détail scabreux (qui constitue 90% du contenu) qu'est l'orientation partouzarde du script, je dois avouer que la verve du loser-héro est de loin la composante la plus jouissive de cette série ou le sexe finit par vous apparaitre comme une simple toile de fond à force d'être mis à toutes les sauces (si, si, j'vous jure, on y fait plus attention au bout d'un moment). En fait, il s'avère que, tout penchant féministe que je puisse arborer, je me damnerais pour être le pire pote de Hank (pardon Maman) et loin de condamner son mode de vie largement transgressif on y adhérerait presque si la morale judéo-chrétienne ne nous avait pas autant formatés. Mais je m'égare...
En bref, c'est la seule série que je regarde (avec "That's 70's show" et "Mon oncle Charlie". Comment ça, orientés mais goûts culturels?).
La Ca-li-for-nie lalalalalalala (musique entrainante)
Créée
le 6 juin 2011
Critique lue 357 fois
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le 27 juil. 2013
SuivreIl n'est pas évident d'écrire sur Californication tant la série suscite chez moi des sentiments contradictoires. Aussi, commençons peut-être par ce qui m'apparaît comme positif : -La série est...
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le 15 oct. 2010
SuivreA peu près le même verdict pour les 3 saisons, un Duchovny excellent (mais vraiment) dans son rôle quasi-autobiographique de looser charismatique et classieux ; N'importe qui se damnerait pour avoir...
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le 27 juil. 2010
SuivrePrometteur, quand on lit la recette sur l'étiquette: David Duchovny en écrivain sex-addict en Californie, source de satire sociétale et sentimentale. Puis j'ai regardé. C'est pénible...
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le 14 juin 2011
SuivreJe crois que les mauvaises critiques du film révèlent autant que les bonnes car, pour moi, c'est une fable où l'on s'attache moins aux personnages qu'à ce qu'ils représentent. Bueller est l'archétype...
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le 15 mars 2013
SuivreComment dire? Les 2h45 les plus longues de ma vie. Je serais bien sortie avant mais j'étais accompagnée... Quentin excelle vraiment dans l'art de foutre en l'air des castings de ouf. Les scènes...
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le 15 juin 2011
SuivreLorsqu'on me parle de sensualité, d’innovation dans la réalisation au sujet de la nouvelle vague, j'ai tendance à rester dubitative. Louis Malle n'est pas vraiment un réalisateur qui me fait rêver...