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le 17 janv. 2013
SuivreQuentin, talent finaud
Tarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
Comment dire? Les 2h45 les plus longues de ma vie. Je serais bien sortie avant mais j'étais accompagnée... Quentin excelle vraiment dans l'art de foutre en l'air des castings de ouf. Les scènes oscillent entre ridicule et carrément insupportable (mention spéciale à la petite chorégraphie équestre de la fin). J'en peux plus de ces bandes sons pourries! Bref, mauvais goût à tous les étages. Django c'est laid et bavard avec ça. Mais bon, c'est pas la première fois, il a du déposé le brevet...
M'enfin, Di Caprio a pu mettre une petite croix devant "jouer dans un Tarantino"(juste entre"sauver la planète" et "devenir président des États Unis" sur sa liste "A faire avant de mourir" ) en disant "ça c'est fait".
Seule bonne surprise, Don Johnson dont la courte et improbable performance marque le film(c'est formateur les séries...).
C'était bel et bien ma dernière piqure de rappel...
Créée
le 15 mars 2013
Critique lue 843 fois
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le 17 janv. 2013
SuivreTarantino est un cinéphile énigmatique. Considéré pour son amour du cinéma bis (ou de genre), le garçon se révèle être, au détours d'interviews dignes de ce nom, un véritable boulimique de tous les...
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le 18 janv. 2013
SuivreSalut, j’aime Tarantino et je t’emmerde (poliment, bien sûr). Certes, il est podophile (j’ai bien utilisé la lettre « o »), pas très agréable à regarder, parfois vulgaire, et un brin complaisant...
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le 19 mai 2013
SuivreDjango - le D est muet - c'est pas un Western. Une longue odyssée vengeresse d'un type qui en a tellement dans le pantalon, qui,s'il était suspendu, nu, et tête en bas, n'y verrait plus rien. I like...
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le 14 juin 2011
SuivreJe crois que les mauvaises critiques du film révèlent autant que les bonnes car, pour moi, c'est une fable où l'on s'attache moins aux personnages qu'à ce qu'ils représentent. Bueller est l'archétype...
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le 15 mars 2013
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le 15 juin 2011
SuivreLorsqu'on me parle de sensualité, d’innovation dans la réalisation au sujet de la nouvelle vague, j'ai tendance à rester dubitative. Louis Malle n'est pas vraiment un réalisateur qui me fait rêver...
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