Carlos
7.1
Carlos

Série Canal+ (2010)

Il y a quelques petites choses à redire (comme la BO criarde ou certains acteurs), mais franchement les amis, c'est bien bon... Bien filmée, bien documentée, ambitieuse, Carlos est une série française on aimerait en voir plus souvent.
Kalès
8
Écrit par

Créée

le 23 oct. 2011

Critique lue 475 fois

Kalès

Écrit par

Critique lue 475 fois

1

D'autres avis sur Carlos

Carlos

Carlos

6

PeterEtSteven

le 6 juil. 2010

Suivre

Mais qu'est-ce que tu fais doudou dit donc ?

Terroriste, terroriste c'est bon, c'est bon...oh oh ! Voilà ça c'est fait ! Sinon qu'y-t-il dans ce long feuilleton ? Une impression mitigée en fait. Beaucoup d'ellipses et en même temps de longs...

Carlos

Carlos

3

Toshiba

le 21 nov. 2018

Suivre

Retour vers le futur

En cette période bénie de gilets jaunes, rien de tel que de se remémorer ces bonne vieilles seventies opepisées. Non pas ces seventies aux moteurs encrassés de bateau ou poids lourd chers à Spielberg...

Carlos

Carlos

8

goummo

le 24 oct. 2010

Suivre

My Name is Carlos...

CARLOS, commence comme la plupart des films, tentant de se confronter à l'Histoire : on expose le contexte. Paris, 1973, le 28 juin : explosion de Mohamed Boudia dans sa voiture. Les services...

Du même critique

Gossip Girl

Gossip Girl

3

Kalès

le 4 sept. 2010

Suivre
Dernière modification

le 12 août 2012

Fille Commère (ou la désillusion de Pierre-Quentin)

« Marie-Gertrude Pfimlin et 53 autres amis aiment Gossip Girl« . Cette fois, pour Pierre-Quentin Flanchon, c'en est trop. Cela fait des semaines qu'il entend parler de cette série, des semaines qu'il...

Skins (US)

Skins (US)

1

Kalès

le 20 mars 2011

Suivre

No.

Il y a vraiment quelque chose que je ne comprends pas ici. Le monde entier bouffe de la série américaine, mais à chaque fois que les States se rendent compte qu'une idée sympa existe ailleurs, comme...

Deep End

Deep End

9

Kalès

le 5 août 2011

Suivre

Critique de Deep End par Kalès

Parti voir Deep End sans rien savoir de son réalisateur, sans avoir lu une seule critique au préalable, principalement attiré par le contexte du film (Londres dans les années 1970) et l'espoir...